DES CONSEILS POUR OUVRIR LE DIALOGUE AVEC VOS JEUNES

Informez-vous. Prenez le temps de bien vous renseigner sur les drogues, surtout si vous soupçonnez qu’elles sont peut-être déjà entrées dans la vie de votre enfant. Résistez à la tentation de miser sur la peur. En discutant de faits concrets avec votre jeune, vous serez assuré que vous aurez tous les deux la même compréhension des drogues et de leurs effets.

Invitez-les à poser des questions. Les jeunes s’interrogent beaucoup, mais hésitent souvent à poser des questions. Ils ne veulent surtout pas paraître ignorants ou donner l’impression qu’ils ne connaissent rien, ce qui peut les faire glisser vers des situations risquées sur le plan social et peut aussi les amener à faire des gestes avec lesquels ils ne sont pas à l’aise, mais qu’ils seront trop intimidés pour refuser. Ils ne sont peut-être pas certains des effets que provoque une drogue lorsqu’ils décident de l’essayer. Peut-être se sentent-ils mal à l’aise au moment de dire « non » devant les pressions qu’ils subissent de la part de leurs amis.Si votre jeune peut compter sur vous pour répondre à ses questions et à ses préoccupations de manière sensée, et sans jugement préconçu, il pourrait prendre l’habitude de s’adresser à vous. Une fois qu’un lien de confiance aura été établi, vos jeunes seront plus enclins à vous parler des pressions reliées à la consommation d’alcool et de drogues.

Écoutez. Vous pouvez aider votre enfant en étant attentif à ce qu’il a à dire et en gardant un contact étroit avec elle ou avec lui. Encouragez votre jeune à poser des questions et songez à des moyens d’amorcer le dialogue avec lui. Vous pourriez par exemple lui demander comment se passe sa vie sociale à l’école. Des questions ouvertes, qui exigent plus qu’un simple mot comme réponse, vous aideront à amorcer une vraie conversation avec votre enfant et vous permettront d’apprendre de lui ou d’elle.

Contrôlez vos émotions. Si vous entendez des choses qui ne vous plaisent pas, ne vous fâchez pas. Prenez plutôt de bonnes respirations et apprenez à apprivoiser vos sentiments de manière constructive. Soyez clair dans la façon d’exprimer vos propres valeurs, mais évitez les formules toutes faites (« les drogues, c’est mauvais ») ou les menaces (« Si jamais j’apprends que tu prends
de la drogue… »). Les jeunes se sentent immortels : leur faire peur ne donne rien, alors que les menaces ne font que les inciter à se rebeller.


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